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18/01/2010

Renault allume l’électricité

DSC_0707.JPGUn des décors du hall 5 attire le regard. Ce stand est fait de néons étincellants et brillants. Sur les paravents. Sur le plafond. Tout fonctionne avec l’électricité. Le message est évident, le futur de Renault se conjuguera étroitement avec les voitures électriques. Le défi est de taille mais aussi stimulant. Comme nous le confirme le porte-parole du constructeur automobile. Interview en direct du Salon.

L’avenir de Renault, c’est l’électrique ?

Renault a pour ambition d’être le premier constructeur à commercialiser des véhicules zéro émission. Ils seront accessibles au plus grand nombre, dès 2011. Pour nous, l’électrique est la meilleure réponse aux problèmes environnementaux actuels. Les innovations technologiques rendent enfin possible une offre électrique de masse. Contrairement aux véhicules hybrides, fonctionnant grâce à l'association d'un moteur thermique et d’un électrique, qui émettent tout de même du CO2, l’électrique pur ne génère aucune émission de gaz à effet de serre lors de son emploi. Cette alternative est donc la meilleure pour les consommateurs.

Combien de voitures seront lancées sur la marché? Et lesquelles?

Dès 2011, Renault proposera à ses clients une gamme de quatre véhicules électriques. Il y aura le Kangoo Z.E. Concept, un utilitaire léger et la Fluence Z.E., une berline familiale. Nous allons également commercialiser une voiture urbaine proche de la Zoe Z.E Concept, faisant moins de 4 mètres et dotée de 5 sièges, idéale pour les allers et retours domicile-travail. Et puis, nous vendrons aussi un nouveau type de véhicule urbain proche de Twizy Z.E. Concept. Elle pourra recevoir deux occupants en tandem.

Les autos électriques ne jouissent pas d’une longue autonomie. Vos modèles tiendront 160 km. Pas plus. Ce n’est pas un grand inconvénient pour les conducteurs ?

Certainement pas. Aujourd'hui, 80 % des européens parcourent moins de 60 km par jour. Nos véhicules auront donc une autonomie suffisante pour les déplacements quotidiens. 60% de la population belge utilisent leur véhicule pour effectuer des petits déplacements : maison, travail, course. Donc, nos autos seront suffisantes pour une grande partie des gens. Forcément, elles ne le seront pas pour les personnes qui se déplacent abondamment tous les jours. Mais la majorité pourra y trouver son compte avec nos véhicules électriques.

Et le chargement de la voiture ? Le fonctionnement est un peu flou…

Il existera trois modes de recharge possibles pour nos véhicules. Premièrement, ils pourront être rechargés avec une prise normale de 220 volts. Une simple comme nous avons tous à la maison. De cette manière, la batterie mettra de 4 à 8 heures pour une recharge totale. Ensuite, deuxième possibilité : la solution rapide de 400 volts. Cette méthode prend alors de 20 à 30 minutes. Mais, petit bémol, elle nécessite un câble plus gros et donc une installation plus importante. Les conducteurs devront donc se rendre dans des centres spécialisés ou faire des aménagements à leur domicile. Finalement, Renault pointe le Quickdrop ou le changement de batteries. Le propriétaire devra se rendre dans un centre spécialisé où la batterie vide est enlevée par le bas du véhicule. Elle est, ensuite, remplacée par une nouvelle rechargée et remplie.

L'électrique sera-t-il plus cher que le traditionnel ?

Non. Pour Renault, pas question de proposer des prix trop élevés. Notre but est de rester dans une gamme de prix identique aux voitures à moteur thermique. Le montant de nos autos électriques n’est pas encore connu mais Renault l’assure : leur coût ne vont pas pénaliser le client.

Vert l’électrique

DSC_1005.JPGL’environnement est l’invité VIP du salon bruxellois. Impossible de ne pas le remarquer. Quasiment tous les constructeurs automobiles ont mis en vedette les véhicules verts. Combattre le réchauffement climatique et diminuer les émissions polluantes sont des thématiques répétées en boucle par les différentes marques. Un mot revient aussi souvent : électricité.

Une des technologies vertes proposées est la voiture électrique. Présentée comme la solution du futur, cette alternative fait son entrée par la grande porte au Salon de l’Auto. D’ici 2012, plusieurs grands constructeurs automobiles vont, enfin, commercialiser des véhicules électriques. Une nouvelle qui rassure les partisans d’une société "durable" et ceux qui sont conscients qu’il est temps de débuter la transition vers l’après-pétrole. Car à l'utilisation, une auto électrique ne rejette pas de gaz polluants ni de gaz à effet de serre. Autre avantage : elle ne consomme pas d’énergie à l’arrêt, élément non négligeable quand on roule en ville et surtout quand on est coincé dans les embouteillages. Finalement, parmi les énergies alternatives au pétrole, l'électricité présente un réel espoir car les réseaux de transport et de distribution de cette énergie existent déjà et sont disponibles à de nombreux endroits. Ce n'est pas le cas des biocarburants et encore moins celui de l'hydrogène !

Du côté des inconvénients, les voitures électriques sont limitées par une vitesse moindre que les véhicules dits traditionnels et aussi par un temps de recharge des batteries assez long. Elles ont également une faible autonomie. Néanmoins, le conducteur belge roule, en moyenne, moins de 50 km par jour, à une vitesse d’environ 50 km/h. Pour aller travailler, par exemple. La voiture électrique n’est donc pas dénuée d’intérêts: elle convient parfaitement à une circulation urbaine et aux petits déplacements. Par contre, le problème se pose quand une personne désire effectuer de longs trajets. Partir en vacances, en voiture, devient impossible avec ce type de véhicule.

Même si l’arrivée sur le marché des véhicules électriques représente des avantages au niveau environnemental, tout reste à faire et à mettre en place pour permettre une utilisation effective. La réussite de l’opération ne se fera pas sans efforts ni investissements publics. Le chemin vers l’électrique sera, donc, plutôt pour après-demain.

Voici quelques modèles électriques, présents au Salon de l’Auto :

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DSC_0985.JPGEt la dernière, et non la moindre, la Peugeot.

Qui serait prêt à rouler avec cette voiture "particulière"? Agir pour l'environnement, oui mais, pourquoi doit-on le faire au volant d'un tel OVNI? Vous la trouvez comme cette auto électrique? Séduisante? Ridicule? Intéressante?DSC_1012.JPG

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17/01/2010

La Mini One Cabrio dévoile son capot au monde

DSC_1210.JPGLa 88ème édition du salon propose au public quatre premières mondiales. Une d’entres elles, et non la moindre, est la One Cabrio. Mini Cooper a, en effet, choisi notre pays pour présenter sa nouvelle création. En exclusivité.

Ses particularités ? En vingt secondes, la capote doublée se replie électriquement sous la carrosserie. Et à vous les cheveux au vent. Ou sous la pluie belge. La capote offre également la possibilité, plutôt rare, de limiter son ouverture à celle d’un toit ouvrant.

Le Cabriolet jouit d’une ligne agréable et arrondie. Un style qui est caractéristique de Mini. Ce type de design est emblématique de la marque anglaise et a participé à son succès international.

Rendez-vous au Hall 9 pour la voir de visu. Sinon, vous pouvez la découvrir dans notre galerie photo.

Dans la peau d’un conducteur de rallye

Les voitures de rallye font indéniablement rêver les amateurs de conduite sportive et extrême. Peu ont la chance, pourtant, de pouvoir se glisser au volant de ces bolides et de tester les conditions réelles d’une course. Mais, c’était sans compter sur les nouvelles technologies.

A défaut de rouler avec un vrai véhicule, plusieurs stands du Salon de l’Auto proposent aux visiteurs de vivre virtuellement un parcours de compétition. Les simulateurs de route, qui plongent le testeur dans des conditions qui se veulent semblables à la réalité, récoltent un certain succès. La rédaction du Blog en a essayé deux pour vous : le simulateur WEC qui vous amène sur les routes escarpées du FIA World Rallye Championship au volant de la Citroën C4 et le simulateur de la marque Ford, à bord de la Abu Dhabi.

Le simulateur WEC (hall 11)

DSC_1226.JPGDe l’extérieur, le simulateur WEC est impressionnant. L’engin est une immense cabine grise surélevée qui repose sur des tuyaux qui actionnent des mouvements de bascule. Dans tous les sens. L’intérieur peut accueillir une quinzaine de participants, qui, attention, ont payé au préalable 5 euros. La cabine se présente comme une salle de cinéma miniature. Elle se compose de plusieurs rangées aménagées avec des barres à l’avant pour s’agripper. Les sièges font face à un écran géant qui projette les images de la route comme si vous étiez les conducteurs et que vous regardiez le parcours à travers le pare-brise.

Il y a de l'image, mais également du son. Une voix s’élève des haut-parleurs : celle du copilote qui donne ses indications. A peine a-t-il commencé à parler, que la cabine se met à basculer furieusement de tous les côtés. Les participants sont propulsés de droite à gauche sans ménagement. Les secousses sont parfois violentes, surtout quand on se retrouve à côté du radiateur. Les genoux ne sont pas épargnés. Les corps sont secoués dans tous les sens mais les rires fusent allègrement dans l’appareil.

Au final, l’expérience de trois minutes se révèle assez sympathique et divertissante. Les sensations sont au rendez-vous. Petit bémol : le participant n’a pas de volant en main. Il se contente d’expérimenter les sensations que procure une course, sans tester la conduite d’une voiture de rallye. Il est donc plus observateur qu’acteur.

Voici deux vidéos du simulateur. La première montre l'extérieur et la seconde, l'intérieur.

 

Le simulateur Ford (hall 2)

DSC_0840.JPGLe simulateur gratuit de la marque Ford offre aux participants de s’essayer à la conduite rallye au volant de la Ford Abu Dhabi, véhicule de compétition. Le principe est différent de celui du premier simulateur : la personne, seule, est assise sur un siège surélevé qui tournoie et bouge lorsque le « conducteur » sort de la piste ou effectue une erreur. Trois écrans diffusent les images de la route. Le participant contrôle le véhicule avec le volant et tente d’adopter les bons réflexes pour se diriger et rester sur le chemin endommagé et abrupte. Le simulateur fonctionne selon le principe de rapidité : le testeur doit effectuer le rallye le plus vite possible.

Ici, les sensations sont moins extrêmes et impressionnantes. Par contre, le participant est acteur du simulateur, gérant lui-même la conduite de la Ford. Cette activité ludique demande donc une certaine dose de doigté et de dextérité pour parvenir à finir le parcours sans être secoué comme un prunier … et sans être trop ridicule devant les nombreux observateurs.

Pour vous rendre compte du simulateur, voici deux vidéos:

 

 

Insolite : les brosses sur deux roues

Partir à la découverte des multiples recoins du Salon de l’Auto, n’est pas dénué de surprises. Parfois, un stand curieux vous apparaît. Et vous surprend. Dans un endroit un peu reculé de Brussels Expo se trouve un exposant d’appareils à nettoyer les sols. Mais, que fait-il là ?

L’étalage est pour le moins surprenant… et loufoque. Que dire de ce mannequin qui porte sur sa tête un torchon ?

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En voiture Simone !

DSC_1160.JPGLes femmes au volant ? Les clichés et les stéréotypes ne sont jamais éloignés. La conduite automobile est souvent considérée comme l’apanage exclusif des hommes. Et, le Salon de l’Auto n’échappe pas à cette vision puisque son public est, à la grande majorité, masculin. Ici, les femmes sont en retrait et se contentent, souvent, de jouer le rôle d’accompagnatrice. Oui mais. Au détour d’une allée, elle apparaît. Petite. Ultra-féminine. Tout en courbes et en rondeurs bien placées. Elle dénote avec sa robe … rose. Voici la nouvelle Ypsilon Elle de Lancia.

Cette mini-citadine aux allures ultra-féminines est née de l’association entre la marque italienne et le magazine féminin Elle. Super fashion et girly à souhait, cette voiture particulière s’inscrit totalement dans le créneau de « ce que veulent les femmes », comme le précise le constructeur automobile. Elle mise donc beaucoup sur son look et son image. Les sièges sont très soignés, en cuir et alcantara pourpre et le levier de vitesse est chic, en couleur blanc glacier. Pour bien marquer son partenariat avec le magazine, Lancia a imprimé « je ne saurai vivre sans Elle » sur les baguettes latérales et les inserts pare-chocs. Et le cerclage antibrouillard est (forcément ?) associé à la couleur de la carrosserie. Tout assortir, une règle de base fashion.

Cette voiture différente souffle une petite brise de fraicheur sur le Salon de l’Auto. Avec la Ypsilon Elle, les femmes sont intégrées dans l’événement, en amenant, avec elles, un léger sillage féminin. Mais, une question s’impose : pourquoi, chasser un cliché avec un autre cliché ? Franchement, fallait-il que l’auto soit rose ? Que les jantes brillent grâce à un effet diamant ? Une voiture pour « nanas » devrait-elle ressembler, forcément, à une voiture de Barbie? Jouer Paris Hilton au volant de cette auto, est-ce le rêve de toutes les femmes ?

16/01/2010

Les vendeurs de rêve

DSC_0781.JPGElles sont flamboyantes et rutilantes dans leur robe éclatante. Leurs lignes sont travaillées à la perfection. Bien protégées derrière leur barrière translucide, elles sont au centre des attentions et des convoitises. Elles se nomment Jaguar, Lotus, Porsche, Rolls Royce ou encore Ferrari.

« Elles sont magnifiques ! Regarde, celle-là, la décapotable jaune ! Trop la classe. Si je pouvais me payer une voiture comme ça… waw ! », lance un jeune homme à son ami qui l’accompagne. Ce genre de réflexion fuse dans tous les coins. C’est que les voitures de luxe fascinent les visiteurs du salon qui ne se lassent pas de les admirer et de les prendre en photo. « Nos voitures font rêver, c’est évident. Beaucoup de personnes se contentent de les regarder. Elles les considèrent comme des objets de désir inaccessibles et inabordables. Porsche est ancrée dans la conscience populaire et dans les souvenirs d’enfance. De grandes figures emblématiques ont conduit nos véhicules. James Dean en tête. Nombreux se souviennent de l’affiche où il pose avec la Spyder. Une photo de légende. », explique Bernard Van Bellingen, porte-parole de la marque. Et il rajoute: « Mais, durant le Salon, notre stand n’est pas visité que par des curieux ou des amateurs de belles voitures. Nous avons aussi des acheteurs. Au salon de 2008, nous avons écoulé plus de 200 voitures. Et, regardez, aujourd’hui, un homme de 55 ans s’est offert une de nos voitures. C’était son rêve de gamin et il l’a concrétisé. Nos vendeurs ne poussent pas à l’achat, ils sont juste des faiseurs de rêve.»

Même son de cloche chez le fabricant spécialisé de voitures de sport et de compétition, Lotus. « Nous vendons sur le salon, c’est certain. Pas plus tard qu’hier, un homme a acheté un de nos modèles. Il y réfléchissait depuis un an et économisait. Quand je lui ai parlé des moyens de paiement, il a coupé court et a sorti de sa poche un chèque. Et la voiture était à lui. Acheter une voiture chez nous est plutôt un acte réfléchi mais quand on est sûr de son choix, on ne tergiverse plus. On fonce… comme nos voitures », précise Frédéric Koninckx, représentant de la marque. A titre d’exemple, sachez que le dernier modèle de Lotus, l’Evora, coûte environ 50 000 euros. Un prix qui s’explique par les technologies avancées développées par le constructeur mais aussi parce que chaque voiture est exceptionnelle car très rare. La société commercialise en petite série, 5000 véhicules sont produits par modèle. Pour Frédéric Koninckx, les lotus ont un prix « accessible ». Il n’a pas tord… comparé au prix des Ferrari et autres. La dernière née de la marque italienne, la California, une décapotable deux portes, avoisine les 170 000 euros. Et la Porsche Panamera, une berline quatre portes, nouveauté présentée au salon de Shanghai, s’élève à un peu moins de 100 000 euros. Le luxe a un prix. Comme l’explique Jan Vroemans de la société Jaguar : « Nos vendons des produits d’exception et de prestige. Notre réputation n’est plus à faire. Les clients savent que nos voitures sont de grande qualité et donc attendent beaucoup de nous. Nous devons être à la hauteur de leurs exigences. C’est pourquoi, la puissance de nos moteurs est rarement égalée chez les autres constructeurs. Nos technologies sont à la pointe. Et nos gadgets sont très élaborés. Nos produits sont d’exception et hors du commun… donc chers. »

Une entreprise qui ne connaît pas la crise ?

Mais, avec la crise économique, le luxe fait-il toujours recette ? Chez Ferrari, oui, les chiffres le prouvent. La maque italienne se porte bien, très bien même. « Porsche a un peu ressenti les effets de la crise financière mais les conséquences sont minimes. L’année passée, nos chiffres de vente ont accusé une diminution de 2,2%. Chez nous, crise ou pas crise, le rêve est toujours là. Les gens continuent à acheter car ils estiment que la vie est trop courte et qu’il faut en profiter », développe Bernard Van Bellingen, porte-parole de la marque. Par contre, chez les autres constructeurs, la situation semble moins évidente à vivre. Chez Jaguar et Lotus, les achats se font moins facilement, la crise leur met des bâtons dans les roues. Et pour cause : les assureurs seraient beaucoup plus frileux à octroyer des assurances et les banques accorderaient plus rarement les financements nécessaires et les crédits. Une situation qui freine inévitablement les chiffres de vente et l’achat chez le consommateur.

Et justement, à quoi ressemble-t-il ce consommateur de voitures de sport et de haut standing ? Jan Vroemans de chez Jaguar explique: « nos clients sont des personnes socialement élevées. Ils ont forcément les moyens. Ils sont aussi plus introvertis et soft que pour d’autres marques de voitures de sport. Ils ne ressentent pas le besoin de s’exprimer sur la route. Ils attendent d’une voiture la qualité technique et une conduite agréable. Mais ils peuvent aussi se montrer rapides et sportifs. Nos voitures ont deux faces d’une même médaille : la classe et la performance automobile. » Du côté de chez Porsche, le profil type est les hommes de 45-50 ans, qui ont réussi professionnellement et qui jouissent donc d’une bonne situation financière. Mais, en Belgique, le consommateur est un quelque peu différent du modèle général : les acheteurs sont plus jeunes. Et la Porsche est souvent leur deuxième voiture. Or, les statistiques mondiales montrent que les véhicules de la marque sont souvent le troisième ou le quatrième du propriétaire. Une chose est certaine : la voiture de luxe est considérée comme un véritable petit bijou pour son possesseur. Il la bichonne, en prend soin… comme une personne. Comme son épouse ? Et justement, les femmes dans tout cela ? Elles se contentent d’accompagner leur mari sur le salon ? De donner leur avis sur la couleur des sièges ou de la carrosserie ? Ou… « Chez Porsche, elles en achètent de plus en plus. Elles représentent 20% des clients. Leur pouvoir d’achat est de plus en plus important. Elles occupent davantage des postes à responsabilités et de chefs d’entreprises. Elles se disent : « moi aussi je peux montrer que j’ai réussi et que j’en ai. » Elles veulent faire taire les machos.» Comme quoi, il n’y a pas que les hommes qui fantasment sur les voitures de sport. Et sur le trip James Bond. Peut importe le sexe de la personne, ces voitures d’exception en font rêver plus d’un et plus d’une.

Pour admirer les voitures, rendez-vous dans la galerie photo