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21/01/2010

Ford expose deux premières mondiales produites en Belgique

Difficile de rater les nouveaux modèles de chez Ford : le constructeur américain occupe le palais n°2 à lui tout seul. Nombre de voitures sont donc présentées en grandes pompes dont quatre modèles particulièrement mis en scène et en valeur : les premières!
Deux premières belges, déjà présentes au salon de Francfort en juillet 2009 : Les Ford C-Max et Grand C-Max, et deux premières mondiales: les nouvelles S-Max et Galaxy.
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"Ces deux modèles diffèrent de leurs prédécesseurs par quelques aménagements intérieurs et surtout, grâce à une toute nouvelle motorisation", explique Jean-Paul Bodart, directeur marketing de la marque en Belgique. "On est passé à un moteur Euro 5 et on a mis en place de nouvelles boîtes de vitesse automatiques à double embrayage, qui réduiront fortement les émissions de CO2".
Le message est clair et en vogue : pas de grosse transformation mais une consommation réduite.
"Le S-Max est surtout un véhicule de société" ajoute Jean-Paul Bodart. "Il vise un public masculin alors que le Galaxy est plus volumineux et permet un usage plus familial avec une bel espace pour les bagages à l'arrière".
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Tout cela est magnifique mais au final, quel est l'intérêt de présenter un véhicule en première mondiale? "L'impact médiatique" réagit le directeur marketing. "Les visiteurs ne sont pas tous des acheteurs potentiels et viennent voir les nouveautés : une première mondiale, ça attire beaucoup de monde dans notre stand." Et comme s'il voyait arriver la question du coût de ce petit lifting pour l'acheteur, il insiste sur le fait qu'"il y a bien plus de technologie et de finition que de différence de prix".  Comprenez : une "légère" augmentation pour deux modèles qui reviennent actuellement autour de 26 000 et 29 000 euros.
Un petit bonus pour terminer : le S-Max et le Galaxy sont produits en Belgique. Vu le climat actuel, c'est plutôt une bonne nouvelle. Ils devraient être disponibles dans le commerce au printemps.

17/01/2010

Dans la peau d’un conducteur de rallye

Les voitures de rallye font indéniablement rêver les amateurs de conduite sportive et extrême. Peu ont la chance, pourtant, de pouvoir se glisser au volant de ces bolides et de tester les conditions réelles d’une course. Mais, c’était sans compter sur les nouvelles technologies.

A défaut de rouler avec un vrai véhicule, plusieurs stands du Salon de l’Auto proposent aux visiteurs de vivre virtuellement un parcours de compétition. Les simulateurs de route, qui plongent le testeur dans des conditions qui se veulent semblables à la réalité, récoltent un certain succès. La rédaction du Blog en a essayé deux pour vous : le simulateur WEC qui vous amène sur les routes escarpées du FIA World Rallye Championship au volant de la Citroën C4 et le simulateur de la marque Ford, à bord de la Abu Dhabi.

Le simulateur WEC (hall 11)

DSC_1226.JPGDe l’extérieur, le simulateur WEC est impressionnant. L’engin est une immense cabine grise surélevée qui repose sur des tuyaux qui actionnent des mouvements de bascule. Dans tous les sens. L’intérieur peut accueillir une quinzaine de participants, qui, attention, ont payé au préalable 5 euros. La cabine se présente comme une salle de cinéma miniature. Elle se compose de plusieurs rangées aménagées avec des barres à l’avant pour s’agripper. Les sièges font face à un écran géant qui projette les images de la route comme si vous étiez les conducteurs et que vous regardiez le parcours à travers le pare-brise.

Il y a de l'image, mais également du son. Une voix s’élève des haut-parleurs : celle du copilote qui donne ses indications. A peine a-t-il commencé à parler, que la cabine se met à basculer furieusement de tous les côtés. Les participants sont propulsés de droite à gauche sans ménagement. Les secousses sont parfois violentes, surtout quand on se retrouve à côté du radiateur. Les genoux ne sont pas épargnés. Les corps sont secoués dans tous les sens mais les rires fusent allègrement dans l’appareil.

Au final, l’expérience de trois minutes se révèle assez sympathique et divertissante. Les sensations sont au rendez-vous. Petit bémol : le participant n’a pas de volant en main. Il se contente d’expérimenter les sensations que procure une course, sans tester la conduite d’une voiture de rallye. Il est donc plus observateur qu’acteur.

Voici deux vidéos du simulateur. La première montre l'extérieur et la seconde, l'intérieur.

 

Le simulateur Ford (hall 2)

DSC_0840.JPGLe simulateur gratuit de la marque Ford offre aux participants de s’essayer à la conduite rallye au volant de la Ford Abu Dhabi, véhicule de compétition. Le principe est différent de celui du premier simulateur : la personne, seule, est assise sur un siège surélevé qui tournoie et bouge lorsque le « conducteur » sort de la piste ou effectue une erreur. Trois écrans diffusent les images de la route. Le participant contrôle le véhicule avec le volant et tente d’adopter les bons réflexes pour se diriger et rester sur le chemin endommagé et abrupte. Le simulateur fonctionne selon le principe de rapidité : le testeur doit effectuer le rallye le plus vite possible.

Ici, les sensations sont moins extrêmes et impressionnantes. Par contre, le participant est acteur du simulateur, gérant lui-même la conduite de la Ford. Cette activité ludique demande donc une certaine dose de doigté et de dextérité pour parvenir à finir le parcours sans être secoué comme un prunier … et sans être trop ridicule devant les nombreux observateurs.

Pour vous rendre compte du simulateur, voici deux vidéos: