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18/01/2010

Chacun son style... Et ses hôtesses

P1030461.JPGMême au Salon de l'auto, les véhicules ne font pas tout. Il faut attirer les chalands vers les stands, et les constructeurs disposent à cet effet d'une arme aussi redoutable qu'inévitable : les hôtesses. Elles sont jeunes, sexy, tout à fait charmantes et surtout, minutieusement habillées pour correspondre à l'image de marque des véhicules. Les styles sont opposés, étudiés, pas toujours très loin du cliché et semblent fonctionner à merveille. Petit tour d'horizon des tendances 2010 :

Chez Peugeot, on la joue sobre et imposante : pas moins de douze hôtesses trônent en plein centre du stand et se livrent au concours du plus large sourire, toutes de noir vêtues. L'ensemble est séduisant mais force est de constater que les regards amusés se tournent de l'autre côté où Fiat joue à 100% la carte de la séduction italienne. Jupette écossaise, chemiser blanc et gilet vert : l'uniforme est de rigueur et la gent masculine succombe en masse. Manifestement briefées, les filles assument et se livrent sans hésiter aux multiples séances photos qui leur sont demandées d'un ton poli et hésitant.
Autre marque, autre style : Jaguar se la joue classe. En adéquation avec les véhicules haut de gamme qui sont exposés, les hôtesses sont toujours aussi sexy mais nettement plus discrètes et portent de jolies robes de soirée de couleur pourpre. Les voitures restent l'attraction principale mais chez Lancia on laisse carrément l'hôtesse à côté du véhicule durant la totalité du salon. Salutations aux passants et sourires à la pelle, la jolie brune reste immobile dans sa sympathique robe rose et suscite nombre de regards jalous de conjointes fatiguées. Il est vrai que monsieur se désintéresse de plus en plus de l'objectif initial de la visite, et ce n'est pas le stand Alfa Romeo qui va calmer ses ardeurs avec ses jolies brunes habillées sport.P1030386.JPG

Heureusement pour madame, Renault et Opel mettent davantage l'accent sur leurs stands et les hôtesses s'y font plus discrètes : vert-écolo pour les unes, collants noirs et jupes grises de rigueur allemande pour les autres.
Il est déjà tard et la journée fût épuisante, mais les derniers exposants valent le coups : l'immense plateau Audi habrite un décor futuriste d'où émergent deux jolies blondes aux yeux bleus, courtement vêtues de survêts blancs. Idem en bleu chez Volkswagen et en plus sobre chez BMW où la petite jupette beige laisse la vedette au véhicule futuriste exposé au centre du plateau. 

Une fois de plus le cliché se vérifie : pas de belles voitures sans lolitas et point de jeunes hommes sexy pour mesdames.

L'année prochaine?

 

17/01/2010

La Mini One Cabrio dévoile son capot au monde

DSC_1210.JPGLa 88ème édition du salon propose au public quatre premières mondiales. Une d’entres elles, et non la moindre, est la One Cabrio. Mini Cooper a, en effet, choisi notre pays pour présenter sa nouvelle création. En exclusivité.

Ses particularités ? En vingt secondes, la capote doublée se replie électriquement sous la carrosserie. Et à vous les cheveux au vent. Ou sous la pluie belge. La capote offre également la possibilité, plutôt rare, de limiter son ouverture à celle d’un toit ouvrant.

Le Cabriolet jouit d’une ligne agréable et arrondie. Un style qui est caractéristique de Mini. Ce type de design est emblématique de la marque anglaise et a participé à son succès international.

Rendez-vous au Hall 9 pour la voir de visu. Sinon, vous pouvez la découvrir dans notre galerie photo.

Increvable Harley Davidson

P1030356.JPGElle est encore là et pour longtemps la mythique moto de l'ouest américain. En dépit de la crise et des considérations écologiques généralement moins à la fête dans le monde de la moto, la Harley Davidson se porte bien.

Cette année, pourtant, aucun modèle ne sera vendu sur place. Comme l'explique le District Manager Benelux de la marque Marc Van De Bruane : "le Salon est uniquement utilisé comme une vitrine pour orienter les clients potentiels vers l'un des onze showrooms belges".

Impossible d'acheter une Harley sur place, ce qui n'empêche pas le stand d'être bondé : hommes, femmes, enfants,... Petits et grands de toutes classes sociales viennent chevaucher avec un plaisir évident l'un des nombreux modèles exposés. Un succès qui s'explique par "un plaisir de conduite et une maniabilité incomparables" d'après Marc Van de Bruane, pour qui "les Harleys évoluent constamment au niveau technique tout en gardant leur look historique". Le district Manager doit tout de même concéder que l'année 2009 fût l'une des plus difficiles, mais elle fait suite à une année 2008 record et dix années de progression permanente.

Comment expliquer cette progression?  En cassant une idée bien ancrée dans les esprits : "la Harley n'est pas si chère que ça" explique-t-il. On ne peut pas parler de motos "abordables" mais il existe bien certains modèles de base autour des 8000 euros qui se vendraient très bien. Les plus chers, eux, frisent les 38 000 euros.

Reste une autre préocupation : combien consomment ces monstres ? Pour Marc Van de Bruane, "les Harleys ne consomment pas tant que ça non plus : autour des 5,5 litres aux 100." Il ajoute même que les motos consomment moins en général et que de toute façon, "nos clients achètent par passion. Que la Harley consomme 5 ou 7 litres aux 100... il s'en fout".

Voilà qui est clair!

La police fait son show

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Il risque d'être surpris le visiteur qui commence sa visite par le palais numéro 1. Deux minutes après avoir franchi la porte d'entrée, voilà qu'il se retrouve nez à nez avec... la police! Point ici de contrôle ou autre expérience douloureuse mais bien un stand ludique et informatif sur la sécurité routière.

Comme l'explique l'inspecteur Christian Denamur, "nous ne sommes pas là pour présenter des véhicules, mais bien pour divulguer un message de sécurité routière et répondre aux différentes questions. Le salon est un endroit idéal car il y a énormément de monde et nous en profitons pour aller à la rencontre du public".

A situation exceptionnelle donc, moyens d'exception : la police veut attirer les foules et elle a bien compris qu'il fallait mettre en avant le caractère ludique de l'information. Quoi de mieux pour rappeler l'importance de la ceinture de sécurité qu'une "voiture tonneau"! Le véhicule est surélevé et simule deux tonneaux consécutifs qui ravissent les amateurs de sensations fortes. Juste en face, un autre simulateur permet aux plus jeunes de s'exercer à la conduite défensive sur un circuit virtuel et récolte également son petit succès. Pour le reste, il s'agit essentiellement de véhicules de fonction et surtout, d'un terrible Radar "cette bête qui fait toujours peur" selon les dires de l'inspecteur, pour lequel on peut poser toutes les questions qui nous passent par la tête.

Les voitures de police, elles, sont renouvelées fréquemment mais pas au salon (même si le service "achats" fait tout de même un petit tour d'après les dires des intéressés). Et à la question de savoir si la police roule "vert", l'inspecteur Denamur répond que "le critère écologique entre en compte mais aussi beaucoup d'autres et ils doivent converger". Autrement dit,... pas vraiment.

Un stand entièrement dévoué à la communication donc, où les plus sérieux pourront également tester leur vue et leurs connaissances du code de la route. 

De quoi ravir tout le monde à un bémol près : il est strictement interdit de jouer avec la sirène et la radio.

17:12 Publié dans Salon Auto 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salon, auto, 2010, police

Dans la peau d’un conducteur de rallye

Les voitures de rallye font indéniablement rêver les amateurs de conduite sportive et extrême. Peu ont la chance, pourtant, de pouvoir se glisser au volant de ces bolides et de tester les conditions réelles d’une course. Mais, c’était sans compter sur les nouvelles technologies.

A défaut de rouler avec un vrai véhicule, plusieurs stands du Salon de l’Auto proposent aux visiteurs de vivre virtuellement un parcours de compétition. Les simulateurs de route, qui plongent le testeur dans des conditions qui se veulent semblables à la réalité, récoltent un certain succès. La rédaction du Blog en a essayé deux pour vous : le simulateur WEC qui vous amène sur les routes escarpées du FIA World Rallye Championship au volant de la Citroën C4 et le simulateur de la marque Ford, à bord de la Abu Dhabi.

Le simulateur WEC (hall 11)

DSC_1226.JPGDe l’extérieur, le simulateur WEC est impressionnant. L’engin est une immense cabine grise surélevée qui repose sur des tuyaux qui actionnent des mouvements de bascule. Dans tous les sens. L’intérieur peut accueillir une quinzaine de participants, qui, attention, ont payé au préalable 5 euros. La cabine se présente comme une salle de cinéma miniature. Elle se compose de plusieurs rangées aménagées avec des barres à l’avant pour s’agripper. Les sièges font face à un écran géant qui projette les images de la route comme si vous étiez les conducteurs et que vous regardiez le parcours à travers le pare-brise.

Il y a de l'image, mais également du son. Une voix s’élève des haut-parleurs : celle du copilote qui donne ses indications. A peine a-t-il commencé à parler, que la cabine se met à basculer furieusement de tous les côtés. Les participants sont propulsés de droite à gauche sans ménagement. Les secousses sont parfois violentes, surtout quand on se retrouve à côté du radiateur. Les genoux ne sont pas épargnés. Les corps sont secoués dans tous les sens mais les rires fusent allègrement dans l’appareil.

Au final, l’expérience de trois minutes se révèle assez sympathique et divertissante. Les sensations sont au rendez-vous. Petit bémol : le participant n’a pas de volant en main. Il se contente d’expérimenter les sensations que procure une course, sans tester la conduite d’une voiture de rallye. Il est donc plus observateur qu’acteur.

Voici deux vidéos du simulateur. La première montre l'extérieur et la seconde, l'intérieur.

 

Le simulateur Ford (hall 2)

DSC_0840.JPGLe simulateur gratuit de la marque Ford offre aux participants de s’essayer à la conduite rallye au volant de la Ford Abu Dhabi, véhicule de compétition. Le principe est différent de celui du premier simulateur : la personne, seule, est assise sur un siège surélevé qui tournoie et bouge lorsque le « conducteur » sort de la piste ou effectue une erreur. Trois écrans diffusent les images de la route. Le participant contrôle le véhicule avec le volant et tente d’adopter les bons réflexes pour se diriger et rester sur le chemin endommagé et abrupte. Le simulateur fonctionne selon le principe de rapidité : le testeur doit effectuer le rallye le plus vite possible.

Ici, les sensations sont moins extrêmes et impressionnantes. Par contre, le participant est acteur du simulateur, gérant lui-même la conduite de la Ford. Cette activité ludique demande donc une certaine dose de doigté et de dextérité pour parvenir à finir le parcours sans être secoué comme un prunier … et sans être trop ridicule devant les nombreux observateurs.

Pour vous rendre compte du simulateur, voici deux vidéos:

 

 

Insolite : les brosses sur deux roues

Partir à la découverte des multiples recoins du Salon de l’Auto, n’est pas dénué de surprises. Parfois, un stand curieux vous apparaît. Et vous surprend. Dans un endroit un peu reculé de Brussels Expo se trouve un exposant d’appareils à nettoyer les sols. Mais, que fait-il là ?

L’étalage est pour le moins surprenant… et loufoque. Que dire de ce mannequin qui porte sur sa tête un torchon ?

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En voiture Simone !

DSC_1160.JPGLes femmes au volant ? Les clichés et les stéréotypes ne sont jamais éloignés. La conduite automobile est souvent considérée comme l’apanage exclusif des hommes. Et, le Salon de l’Auto n’échappe pas à cette vision puisque son public est, à la grande majorité, masculin. Ici, les femmes sont en retrait et se contentent, souvent, de jouer le rôle d’accompagnatrice. Oui mais. Au détour d’une allée, elle apparaît. Petite. Ultra-féminine. Tout en courbes et en rondeurs bien placées. Elle dénote avec sa robe … rose. Voici la nouvelle Ypsilon Elle de Lancia.

Cette mini-citadine aux allures ultra-féminines est née de l’association entre la marque italienne et le magazine féminin Elle. Super fashion et girly à souhait, cette voiture particulière s’inscrit totalement dans le créneau de « ce que veulent les femmes », comme le précise le constructeur automobile. Elle mise donc beaucoup sur son look et son image. Les sièges sont très soignés, en cuir et alcantara pourpre et le levier de vitesse est chic, en couleur blanc glacier. Pour bien marquer son partenariat avec le magazine, Lancia a imprimé « je ne saurai vivre sans Elle » sur les baguettes latérales et les inserts pare-chocs. Et le cerclage antibrouillard est (forcément ?) associé à la couleur de la carrosserie. Tout assortir, une règle de base fashion.

Cette voiture différente souffle une petite brise de fraicheur sur le Salon de l’Auto. Avec la Ypsilon Elle, les femmes sont intégrées dans l’événement, en amenant, avec elles, un léger sillage féminin. Mais, une question s’impose : pourquoi, chasser un cliché avec un autre cliché ? Franchement, fallait-il que l’auto soit rose ? Que les jantes brillent grâce à un effet diamant ? Une voiture pour « nanas » devrait-elle ressembler, forcément, à une voiture de Barbie? Jouer Paris Hilton au volant de cette auto, est-ce le rêve de toutes les femmes ?