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22/01/2010

La moto, une liberté qui a un prix

DSC_0904.JPGLes cheveux au vent. Les mains sur le guidon. Les routes à perte de vue. L’esprit indompté. La moto représente cet idéal de liberté totale et de grande évasion. Un mode de vie qui séduit un grand nombre d’individus mais qui ne convient pas à toutes les bourses.

La popularisation commerciale des deux-roues est indéniable. Pas étonnant, donc, que le Salon de l’Auto fasse la part belle à ces véhicules. Les palais 1 et 3 du Brussels Expo accueillent et exposent les deux roues des marques les plus célèbres du secteur. Kawasaki, Triumph, BMW, Yamaha, Ducati et la légendaire Harley Davidson, les plus grands noms sont là pour présenter leurs nouveautés. Cela fait plus de dix ans que le secteur participe annuellement aux Salons de Bruxelles. L’événement représente une vitrine incontestée pour les motos, quads, scooters et cyclomoteurs. De plus, il offre également de multiples stands consacrés aux vêtements, équipements, accessoires, services et renseignements. De quoi ravir pleinement tous les amateurs de moto. Et, ils sont nombreux à adopter ce véhicule de loisirs.

Le show-room consacré aux motos connaît un certain succès et captive les foules. Les visiteurs n’hésitent pas à enfourcher et à chevaucher les DSC_1317.JPGengins et à mimer des gestes de conduite. Comme s’ils roulaient sur le tarmac. Les flash crépitent, immortalisant toujours ces mêmes scènes. Mais, tous ces gens achètent-ils ? « Non », répond un vendeur du stand Yamaha. Il explique : « Nos modèles attirent de nombreux curieux et rêveurs. Ils sont fascinés. Ils veulent se mettre dessus et se comporter comme des « vrais » motards. Les deux-roues sont synonymes de liberté, d’indépendance et de sportivité. Ce sont des notions qui attirent et séduisent quantité de personnes. Mais, au final, peu achète. Un sondage circule. Il énonce que 1 visiteur du salon sur 5 est là pour acheter. Mais, dans les faits, tout ceci est faux. Les gens regardent nos modèles. Les prennent en photo. Ça, s’arrête là souvent. Il faut dire qu’une moto coûte un certain prix. Et avec la crise, les gens sont attentifs à leurs dépenses. »

En effet, la majorité des motos coûtent plus de 7.000 euros. Pour ce prix, vous roulez avec une moto moyenne de 2 à 4 cylindres, sans artifices, ni gadgets. Trouver des modèles moins onéreux ? Pas évident, mais c’est possible. Pour y parvenir, il faudra aller plus du côté des scooters (3.000 euros pour un petit) que des motos proprement dites. Ou opter pour la marque coréenne, moins connue, Hyosung, qui propose une moto de 650 cc sous la barre des 5.000 euros. Les japonaises, les européennes et les américaines, ne proposent que des modèles flirtant avec les 7.000 euros et plus. Et, que dirent des nouveautés du secteur ? Certaines motos, jouissant d’innovations technologiques exclusives, dépassent allégrement les 10.000 euros.

DSC_1321.JPG« Le prix est là. Mais, quand on aime on ne compte pas. La moto, c’est vraiment une passion. Elle procure des sensations sur la route. Mais, surtout, elle s’accompagne d’un esprit et d’une philosophie propres aux motards», précise un vendeur de chez Triumph. Ce à quoi Philippe, un passionné de deux roues, complète : « La moto, c’est un ensemble de choses fantastiques. Quand je suis au guidon de ma moto, je suis totalement libre et indépendant. Affranchi de tous mes tracas. C’est un sentiment particulier mais surtout merveilleux. Je vis totalement selon l’esprit motard dont les caractéristiques sont la communication et la solidarité." Et de conclure: « La moto ? C’est un art de vivre. »

 

Retrouvez les motos du Salon dans nos deux galeries photo: les Harley Davidson et un tour d'horizon des différents modèles.

Acheter une voiture? Quels sont vos critères? - SONDAGE

DSC_0816.JPGUne nouvelle voiture ? Oui, mais comment la choisir? Nous avons tous des critères qui entrent en ligne de compte pour l’acquisition d’un véhicule, qu’il soit neuf ou d’occasion. Pour certains, le prix sera l’élément essentiel et décisif du choix de l’auto. Pour d’autres, le design et la ligne seront les facteurs prédominants. Et que dire, de la puissance du moteur, de sa consommation au litre ou encore de ses émissions de CO2.

Une voiture doit évidemment être adaptée aux besoins de l’acheteur et ce dans un éventail de prix déterminé. Des données plus « subjectives », telles que le confort, l’esthétique ou encore le prestige ont un poids qu’il ne faut pas sous-estimer. Et pour cause. De temps en temps, elles deviennent même primordiales.

Nous avons chacun nos priorités personnelles en ce qui concerne le choix d’une voiture.

Voici donc un petit sondage pour savoir ce qui conditionne principalement l’acquisition d’un véhicule. Lorsque vous achetez une nouvelle voiture, quel est l’élément principal qui guide le choix ? Quel est le critère numéro un?

 

Ligier : la voiture sans permis

Dans l'entrée du palais numéro 1, un stand modeste expose de petites voitures sans prétentions. Ces petites véhicules d'origines française ne sont pas des jouets mais des voitures que l'on peut conduire sans permis. De quoi s'entraîner avant d'en acheter une vraie? Plutôt un modèle pour personnes âgées.

 

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Le nom Ligier est bien connu des quadragénaires pour avoir été une écurie de Formule 1 avant de disparaître. Disparaître ou plutôt changer de public cible puisque depuis, le constructeur français fabrique ces petits modèles faciles à conduire. La voiture pèse 350 kg, peut monter jusque 45 km/h et se conduit sans permis B (mais avec un permis cyclomoteur) à partir de 16 ans.

L'intérêt? "La voiture est très maniable, automatique et extrêmement facile à conduire", explique Felix Willems, importateur de la marque au Benelux. "Elle permet à des personnes âgées qui n'ont jamais conduit par le passé de pouvoir se déplacer en toute sécurité et en consommant assez peu". Les personnes âgées sont plus concernées que les jeunes parce que les prix sont assez élevés : entre 10 000 et 15 000 euros selon les modèles. Avec des pointes à 50 km/H, pas de quoi faire le malin à la sortie des classes!

 

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Et puisque les personnes âgées aussi ont le droit d'être à la mode, Ligier sort sont modèle électrique. Ce tout nouveau modèle équipe déjà la poste française et Felix Willems devrait la proposer à notre poste nationale dès le printemps.

 

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08:00 Publié dans Salon Auto 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salon, auto, 2010, ligier

21/01/2010

Dodge et Eastpak, un couple nommé désir

DSC_1348.JPGDes spermatozoïdes qui nagent frénétiquement vers un bélier. Une scène improbable. Et pourtant. Cette rencontre forme l’imprimé ludique d’un sac réutilisable distribué au Salon de l’Auto. Et surtout, illustre la collaboration de la marque de sacs Eastpak avec le constructeur automobile Dodge, dont le célèbre logo est une tête… de bélier.

«Le partenariat existe depuis une année. Il a été lancé officiellement au salon de 2009», explique la porte-parole Marie-Lise Verschenden. «L’alliance allait de soi. Les deux marques ont le même public cible : jeune, urbain, dynamique et moderne. Donc, nous avons trouvé intéressant de mélanger et d’unir nos efforts et nos univers pour proposer un produit commun.» Concrètement, la collaboration entre le designer et le constructeur automobile a donné naissance à des éditions spéciales jouissant du kit Eastpak. Trois autos Dodge, la Caliber, la Journey et la Nitro sont pourvues de rétroviseurs extérieurs, de seuils de porte, de tapis de sol ainsi que d’un set de bagages, le tout dessiné, imprimé et estampillé Eastpak.

«Le concept marche bien. Très bien même. Ces éditons spéciales sont très prisées.», pointe la porte-parole. «La preuve est l’énorme succès du sac imprimé distribué au Salon qui symbolise le partenariat.»

Rarement une besace en plastique n’aura connu autant du succès. Elle est l’objet qu’il faut absolument avoir pour être branché. Les visiteurs sont prêts à faire la file dans la cohue. À attendre de longues minutes derrière une barrière, englués contre cinquante autres personnes (VIDEO). L’initiative suscite un engouement important. C’est incontestablement un succès marketing pour les deux marques associées. « Les sacs sont distribués toutes les deux heures. Entre chaque séance, les hôtesses doivent répondre inlassablement à la même question des visiteurs: ils veulent tous savoir comment se procurer un de nos sacs. C’est fou ! Nous avons même un vigile pour contenir la foule. », explique Marie-Lise Verschenden.

Et durant ce salon, outre les sacs réutilisables, le show-room Dodge accueille des artistes de rue et des graffeurs. Le week-end passé, un peintre a effectué une immense fresque flashy et colorée à souhait sur un mur adjacent au stand. Ce week-end, il sera de retour pour réaliser des dessins uniques et personnalisés sur des sacs Eastpak. Ils seront offerts aux acheteurs des voitures Dodge.

Quand Eastpak rencontre Dodge? Cela donne, incontestablement, un partenariat économique prolifique. Et fertile.

Ford expose deux premières mondiales produites en Belgique

Difficile de rater les nouveaux modèles de chez Ford : le constructeur américain occupe le palais n°2 à lui tout seul. Nombre de voitures sont donc présentées en grandes pompes dont quatre modèles particulièrement mis en scène et en valeur : les premières!
Deux premières belges, déjà présentes au salon de Francfort en juillet 2009 : Les Ford C-Max et Grand C-Max, et deux premières mondiales: les nouvelles S-Max et Galaxy.
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"Ces deux modèles diffèrent de leurs prédécesseurs par quelques aménagements intérieurs et surtout, grâce à une toute nouvelle motorisation", explique Jean-Paul Bodart, directeur marketing de la marque en Belgique. "On est passé à un moteur Euro 5 et on a mis en place de nouvelles boîtes de vitesse automatiques à double embrayage, qui réduiront fortement les émissions de CO2".
Le message est clair et en vogue : pas de grosse transformation mais une consommation réduite.
"Le S-Max est surtout un véhicule de société" ajoute Jean-Paul Bodart. "Il vise un public masculin alors que le Galaxy est plus volumineux et permet un usage plus familial avec une bel espace pour les bagages à l'arrière".
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Tout cela est magnifique mais au final, quel est l'intérêt de présenter un véhicule en première mondiale? "L'impact médiatique" réagit le directeur marketing. "Les visiteurs ne sont pas tous des acheteurs potentiels et viennent voir les nouveautés : une première mondiale, ça attire beaucoup de monde dans notre stand." Et comme s'il voyait arriver la question du coût de ce petit lifting pour l'acheteur, il insiste sur le fait qu'"il y a bien plus de technologie et de finition que de différence de prix".  Comprenez : une "légère" augmentation pour deux modèles qui reviennent actuellement autour de 26 000 et 29 000 euros.
Un petit bonus pour terminer : le S-Max et le Galaxy sont produits en Belgique. Vu le climat actuel, c'est plutôt une bonne nouvelle. Ils devraient être disponibles dans le commerce au printemps.

20/01/2010

Les nettoyeurs de l’ombre - PHOTO DU JOUR

DSC_1078.JPGLa Cleaning Crew travaille énormément sur le salon. Comme un véritable bataillon de fourmis, ces travailleurs de l'ombre sont partout. Sur tous les stands. Ils astiquent, frottent, lustrent, polissent les capots et mettent en valeur la carrosserie des voitures. Un plumeau dans une main, un bidon de produit dans l’autre, ils traquent les traces de doigts et leur déclarent une guerre ouverte. Rien n’est trop beau pour mesdemoiselles les autos.

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Quand conduire et aider ne font qu'un

4L.jpgAu Salon de l’Auto, certains visiteurs ont des histoires exceptionnelles à raconter. C’est le cas d’Anaïs et de Mathieu, deux jeunes étudiants à l’âme aventureuse. Et pour cause. Ils s’apprêtent à réaliser un défi de taille : le 4L Trophy 2010. Un rallye automobile qui va les amener sur les chemins de Belgique, France, Espagne et Maroc. La course, longue de plus de 7 000 km, comporte une dimension humanitaire importante. Anaïs, 23 ans et grande fan de conduite, nous parle de ce challenge.

Peux-tu nous présenter le 4L Trophy 2010?

La course débute le 17 février 2010 au stade de France pour se terminer le 28 Février au détroit de Gibraltar. Plus de 1100 voitures sont inscrites, avec à leur bord plus de 2200 étudiants Européens. Chacun achemine en moyenne 50 kilos de fournitures scolaires réparties par après dans les différents villages Marocains traversés durant le raid.

C’est ta première expérience de rallye ?

Oui, c’est la première fois que je prends part à un tel événement. Mathieu, mon copilote, est à sa deuxième participation. Il avait pris le départ du raid l’année dernière avec la même voiture. Et, avait fini, avec brio, deuxième au classement général !

Que recherches-tu au travers de cette aventure ?

Difficile à exprimer… Pour nous deux, c’est un défi en soi. Nous devons penser à la préparation de la voiture, à la récolte des fournitures, à trouver des sponsors, … Le rallye nous offre aussi l’occasion de nous dépasser et de sortir des sentiers battus. Et puis, ça change de ce qu’on fait à l’école. Enfin du concret. La découverte des autres est très importante pour nous. La rencontre de différentes cultures et d’autres étudiants est un immense moteur pour lui, comme pour moi. La face humanitaire est réellement le point culminant de ce raid.

Vous êtes dans quel état d’esprit ?

Nous sommes impatients ! Le départ approche, l’adrénaline augmente… L’odeur des pistes est au bout du nez. Le soleil au coin du visage.

Et votre voiture, une 4 L ?

La voiture appartient à Mathieu. C’est son bijou. On en prend soin et on la bichonne. Elle sera notre maison durant 10 jours au milieu de nulle part. Nous nous entraînons beaucoup en ce moment. Et, nous sommes occupés de lui refaire une santé…

Il faut donc trouver de l’argent…

Nous sommes à la recherche de sponsors, d’où notre présence au Salon de l’Auto. C’est une des parties les plus délicates. Nos proches nous aident mais cela ne suffit pas. Nous vendons des bics et briquets. Nous proposons à différentes entreprises «un contrat publicitaire international» (acheter un emplacement sur la voiture afin d’y faire figurer le logo de leur entreprise). Nous garantissons que la voiture roulera pour l’année qui suit avec les stickers de leur entreprise sur la voiture. Notre avons besoin de réunir aux alentours de 6000€.

Motivée ?

Ultra-motivée ! On attend le 17 avec impatience !

Pour suivre leur aventure, rendez-vous sur Facebook, sur la page Matana 4 L team.